José et ses potes

      17 commentaires sur José et ses potes

Je n’ai jamais vraiment ressenti le besoin d’attribuer du pouvoir à une volonté supérieure. Attention, je n’ai pas dit que je ne croyais en rien; je crois en plein de choses invisibles et inconnues, qui nous dépassent. Mais je ne crois pas qu’il y ait une volonté, capable de manipuler ou orienter nos vies. Ni destin, ni projet, qu’on l’imagine comme une balance ou un barbu mystérieux et sage. Je n’ai jamais vraiment ressenti le besoin de trouver des causes rassurantes et supérieures aux choses, pour faire taire un mal être ou un questionnement.

Pourtant, il y a un moment où ça a un peu changé. Ce n’était pas vraiment une envie, mais un besoin de mon esprit, qui cherchait une raison, et il était prêt à accepter n’importe laquelle, même quelque chose de délirant, même quelque chose qui n’appartenait qu’à moi, même en sachant que c’était n’importe quoi. Disons simplement que le « c’est comme ça, c’est la vie », ne pouvait plus suffire, comme réponse à mes si nombreux « pourquoi ».

J’ai eu pas mal de soucis de santé, dans la vie. Convulsions fébriles atypiques dans la petite enfances, nombreuses fractures dont deux relativement graves, migraine, troubles hormonaux agrémentés de rupture de kyste ovarien vers 15 ans, dents de sagesses qui poussent à l’envers, plusieurs traumas crâniens, une mononucléose compliquée… Disons que j’ai passé plus de temps chez des médecins et à l’hôpital que la plupart des gens de mon âge. Je vous fait pas la liste détaillée, mais c’est juste pour que vous compreniez qu’y avait déjà un bon sentiment d’accumulation.

Au début, on se dit « ah, bah c’est un accident, c’est pas de bol », et on fini par se faire une raison : je dois être une poissarde. La poisse, c’est ce truc qu’on accuse, faute de réponse à la question « pourquoi certains, qu’ils soient casse-cou ou pas, se blessent souvent ou ont souvent des maladies compliquées alors que d’autres semblent passer à travers les mailles du filet ». J’ai fini, comme tant d’autres, par considérer le paramètre « poisse », souvent avec humour, et je pensais que ça suffirait à me réconforter pour affronter les prochains épisodes de mes catastrophes.

Mais quand la maladie est arrivée, quand on a diagnostiqué mon hypersomnie idiopathique à 22 ans, quand j’ai appris qu’il n’y avait rien à faire, que ça n’allait pas aller mieux et que j’allais encore devoir encaisser ça… La « poisse » n’a plus été une réponse suffisante. Là, c’était trop. Vraiment, vraiment trop.

Dans les mois suivants le diagnostic, et surtout après mon arrêt de travail, alors que j’étais perdue, que je voyais ma vie tomber en ruine, il m’arrivait de demander à certains de mes proches « mais pourquoi? Pourquoi ça s’est développé chez moi, ou déclenché, pourquoi, pourquoi? Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça?! » Et ils me répondaient « c’est comme ça, malheureusement, c’est le hasard ». Le hasard?! Ah ça, non alors, ça ne risquait pas d’être une réponse suffisante.

J’avais déjà eu pas mal de choses à surmonter, et j’atteignais enfin la vie que je voulais, pour en arriver là?! À être carrément handicapée de la façon la plus essentielle possible, en étant simplement vide de toute énergie? Si c’était du « hasard » pour les autres, pour moi, ça voulait dire que l’univers m’en voulait. C’était un sentiment très difficile à gérer, d’être ainsi si démunie, face à la fatalité. Je n’arrivais pas à me défaire de ce sentiment d’absurdité.

C’est là que mon esprit s’est imaginé une raison, tant tout valait mieux que cette histoire de hasard. C’est là que José et ses potes sont nés. Oui, le fameux José dont le nom est gravé à l’intérieur de mon bracelet cuillère

Voilà à quoi ça ressemble, dans ma tête: Il existe un groupe de créatures d’un plan qui surplombe le notre, peut-être sont-ils humanoïdes, peut-être monstrueux, je ne sais pas, ils sont encapuchonnés, ils ressemblent à des liches portant une grande cape, je ne connais pas leur visage. Ils sont voûtés, tous en cercle, quelques paires de dés à portée de main, autour d’une sorte de sphère lumineuse, par laquelle ils regardent notre terre et nos vies.

Comme tout ce qui s’assimile à des créatures divines et supérieures, ils s’emmerdent. Ils n’ont besoin de rien, ils passent leur vie ensemble, à se faire chier. Alors, ils jouent. Ils parient, sur nous. Sur notre réussite, sur nos accomplissements, sur notre faculté à rester en vie, même, peut-être. Ils ne peuvent pas nous contrôler, mais ils peuvent intervenir, ponctuellement, subtilement, dans notre environnement. Un peu comme si vous faisiez une course avec des escargots entres copains, et que vous faisiez rouler un petit bout de bois devant l’un d’entre eux, discrètement, pour voir si ça va le ralentir… Ou que vous lui creviez un oeil, l’air de rien.

Qu’est-ce qu’ils misent? Je ne sais pas. Du pouvoir, de la magie… Mais quand ils se trouvent une personne interessante, si les paris sont tenus, ils peuvent miser beaucoup.

C’est là que ça commence à me concerner. Un jour, je suis née. Et les créatures ce sont dit « ah tiens, celle là, elle en a, de la ressource. Voyons combien on peut lui mettre de bâtons dans les roues, avant qu’elle lâche l’affaire… ». Ça promettait d’être interessant.

Ils ont fait déconner mon cerveau quand j’étais bébé, me laissant comme morte dans les bras de ma mère; j’ai tenu bon. Ils m’ont cassé les os; j’ai tenu bon. Ils m’ont envoyé un tas d’épreuve; j’ai encore tenu bon, à coup de « ah ah, lol, poisse », et j’ai continué à avancer. Mais quand l’un d’eux, qui est en quelque sorte le plus puissant, celui qui a initié le pari, m’a envoyé cette maladie, en se disant « voilà, maintenant, on va lui coller dans les pattes un truc qui va tout simplement lui enlever son énergie vitale. Alors, elle va rester aussi coriace? », il n’y en avait déjà plus qu’un pour tenir le pari, et continuer à miser sur moi.

C’est José.

Bien sûr, il ne s’appelle pas vraiment José, il s’appelle surement Xarpalatulaplux, mais disons qu’en nom humain, on l’appellerait José. José, c’est celui qui continue à tenir le pari. Alors que tous les autres se sont peu à peu rangés du coté de mon échec, lui, il a trop misé, alors il tient le pari, seul contre eux tous.

Attention, ne vous méprenez pas; ni José, ni ses potes ne s’intéressent vraiment à nous. Nous ne sommes que des pions sur leur grand échiquier. José n’en a rien à faire, de ma petite vie, ce qui compte pour lui, c’est sa mise… Mais celle sur qui repose sa mise, c’est moi. José continue de dire « elle va y arriver, elle a encore de la ressource ». Il est dans la merde, parce que les autres sont assez puissants, ensemble, pour tricher impunément, et m’envoyer des saloperies pour me faire baisser les bras sans qu’il ne puisse trop rien dire… Alors que si, lui, essaie de m’aider, tout le monde va lui tomber dessus. Mais il tient le pari, il n’a plus le choix.

Malgré tout, j’aime à imaginer que José a un peu d’affection pour moi. Autant qu’on peut en avoir pour un animal d’élevage sur lequel on aurait parié aux courses, et qui continue à courir, même blessé. Autant que j’en ai pour lui, malgré sa nature et ses jeux douteux, parce qu’on est dans le même bateau.

« Elle va surmonter ça, je tiens le pari. » Sans doute le prennent-ils pour un fou. Sans doute que si je perdais, José, le cruel joueur parmi ses cruels amis, perdrait tout, lui aussi.

Voilà comment je me suis créé un ami imaginaire bizarre, et une bande d’adversaires acharnés… Ainsi je ne suis pas une victime aléatoire d’un obscur hasard, mais celle, combative, d’une bande de créatures en quête de défi. Cette petite histoire n’a pas d’autre but que celui de me remonter un peu le moral, et ça marche, ça me réconforte énormément. Quand tout part en vrille, quand je me retrouve face à une situation impossible à cause de la maladie, je pense à José, qui me regarde en serrant ses dés dans sa main squelettique et en pestant contre ses comparses pour qui la triche fait partie du jeu, et je me dis que si ne serait-ce que cette drôle de créature croit en moi, je dois continuer à y croire, moi aussi. Et quand une petite chose positive ressort d’une situation bizarre, j’aime imaginer que c’est José qui a dû prendre des détours pour m’envoyer un tout petit coup de main, sans se faire remarquer. Vous saurez maintenant, si vous me voyez faire un clin d’oeil, tendre le poing en signe de combativité ou faire un geste obscène vers le ciel. C’est à José, ou a ses potes, que je m’adresse.

J’ai bien l’intention de continuer à me battre tous les jours pour surmonter les crasse des potes de José, et montrer que malgré les difficultés, j’aurai une vie épanouissante et heureuse. Je tiendrai bon. Pour moi, pour José, pour qu’ensemble, on donne à ses potes une bonne leçon. Le sort de José et le mien sont liés, et dans l’adversité, on trouve souvent un courage redoutable…

C’est ainsi que dans ma petite réalité, il y a une créature, quelque part, qui n’est ni un dieu, ni un ange, ni gentil, ni mauvais, ni tout puissant ni simple spectateur, comme un allié de fortune parmi mes ennemis, qui croit en moi comme personne d’autre, et qui me donne du courage face aux choses absurdes; C’est José, le sombre joueur de dés.

 

17 thoughts on “José et ses potes

  1. Dull

    Bravo pour ce nouvel article !

    Dis comme ça, j’ai pensé à deux trucs :

    Les annales du disque-monde, de feu lord Thierry Pratchett, où les dieux n’en ont en faite rien à faire des humains, mais se créent des héros et tente de les faire survivre face aux embûches des autres, tout en misant des trucs.
    Et ensuite le fameux globe lumineux à cette photo de Trump en Arabie Saoudite, où l’ajout de Saruman ne paraît pas déplacé

    Personnellement, je ne crois pas qu’il y est une sorte de hasard, ni de karma d’ailleurs…
    Je ne peux m’empêcher de souligner que ce José est très proche du Divin (à pas mal de notions prêt) auquel je crois 😉

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    1. Sam H.I. Post author

      Je ne voyais vraiment pas le rapport entre ce texte et le président des États-Unis, et puis j’ai tapé « Trump Saruman » sur Google… D’accord xD

      Merci pour ton commentaire cher Dull !

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  2. TuesdayChild

    J’aime beaucoup ton imagination 🙂 José et ses potes, on les visualise, en lisant ton article et on pourrait même les dessiner (pourquoi pas une BD ?). Il y a effectivement, comme le dit Dull plus haut, un petit goût de Terry Pratchett — pourquoi faut-il que les potes de José l’aient fait mourir, alors que je voulais tant lire d’autres aventures du disque-monde ????
    Sur le fond, l’idée de José et ses potes, joueurs indifférents à tout sauf à leur mise et au jeu, me paraît un peu trop pessimiste.
    J’aurais plutôt imaginé le cosmos débordant de créatures angéliques qui nous veulent du bien, mais pas très douées, commettant gaffe sur gaffe, étourderie sur étourderie. Débordant de bonnes intentions (l’enfer en est pavé) mais manquant quelque peu de précision dans la réalisation … Ratant souvent leur but, oh pas de beaucoup, non, mais d’environ 2 cm à chaque fois XD. D’où quelques catastrophes imprévues qui les font pleurer (c’est pour ça qu’il pleut, j’imagine ?), mais qui nous tombent dessus.

    Je crois surtout que la plupart des embuches c’est nous-mêmes qui nous les causons et pas les potes de José (ni José lui-même, of course). Franchement, la plupart des êtres humains n’ont besoin de personne d’autre que d’eux mêmes pour se casser la figure. Ni pour se relever d’ailleurs.

    Après, restent les « injustices » (je mets des guillemets, car la vie n’est ni juste ni injuste, elle Est, c’est tout), les trucs où non, c’est pas nous qui nous sommes tapés sur la tête, c’est un gros rocher qui nous est tombé dessus.

    Yep, ça existe.
    Ce n’est ni juste, ni injuste, c’est « simplement » comme ça. Mais l’important, ce n’est pas ce qui nous arrive, c’est ce qu’on fait avec ce qui nous arrive. Et, sur ce chemin là, transmuer le « négatif » en « positif », le plomb en or, voire le malheur en joie (ou en sérénité), tu es déjà bien avancée, et sans doute davantage que la plupart d’entre nous ici.

    Après, je n’exclue pas l’existence de Dieu (on peut appeler la vie comme ça, car Dieu et la Vie c’est pareil). Mais compter sur lui pour à chaque seconde nous empêcher de nous faire à nous même des croche-pied ou pour nous rendre heureux tout le temps alors que souvent nous faisons tout pour nous empêcher de l’être, serait attendre de ce Dieu qu’il soit une sorte de montreur de marionnettes, et nous les marionnettes. Mmmm … et cette histoire de libre-arbitre (qu’on peut appeler liberté individuelle) qu’On nous aurait donné ? Eh bien elle disparaitrait aux oubliettes.
    Or, j’aime bien cette idée de libre-arbitre : elle me permet de me faire des croche-pied, de m’autotaper sur la tête en m’étonnant ensuite d’avoir des bosses, et, in fine, de comprendre que si je plante des graines de chou, je risque assez peu d’obtenir un rosier : où alors il faudrait que José, là haut, tire de sa longue manche noire beaucoup triples 6 et pas seulement des 1 ! XD

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    1. Sam H.I. Post author

      Merci pour ton commentaire !

      Je comprends que l’idée de parieurs sans aucun intérêt « affectif » pour nous puisse paraître pessimiste; mais c’est justement parce que je pense précisément que notre vie est entre nos mains, et celles de personne d’autre, que je n’arrive pas, personnellement, à croire en Dieu ou aux anges etc… Pour la même raison, si j’aime croire en l’existence de José et l’imaginer quand je me sens impuissante face à une situation, penser à ce pari qu’il tient comme un défi, je n’ai pas foi en lui, dans le sens que je ne crois pas réellement en son existence, bien sûr. C’est plus comme une « private joke » avec moi même !

      Les potes de José ne sont rien d’autre qu’une personnification des coups du sort face auxquels nous nous sentons parfois totalement démunis… Et leur donner une silhouette permet de transformer l’imprévisible qu’il faut supporter en défi qu’il faut relever.

      L’idée de José m’amuse et me réconforte parce qu’elle me remet au centre de ce qui m’est tombé dessus. Je suis peut être bizarre, mais pour avoir du courage, j’ai moins besoin de savoir qu’une divinité ou un ange veille affectueusement sur moi et que je dois compter dessus, que de sentir l’adversité pour montrer de quoi je suis capable avec les cartes que j’ai en main, en sachant que tout repose, au final, sur moi !

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      1. TuesdayChild

        « Si cela s’appelait ne pas avoir vécu,
        Si nous étions l’erreur de quelqu’un qui se noie ? »

        Supervielle (pas très optimiste non plus, le gars …) XD

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        1. Sam H.I. Post author

          J’aime bien Supervielle, j’avais parodié un de ses poèmes (« Un Loup ») quand j’étais petite !

          Mais quel rapport avec cet extrait ? (plutôt… Obscur, effectivement)

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  3. Lily la mouette

    Encore un très bel article qui en plus nous dévoile enfin l’identité du fameux José. Il a bien raison de parier sur toi et vous allez tous les deux leur mettre la pâtée. Et puis ça nous conforte de plus en plus dans l’idée que tu devrais te lancer dans l’écriture. Tu réussi à faire du beau et du ‘fantastique’ avec du tragique. Ton écriture pleine de poésie émeut à chaque fois. Tu as toutes les qualités qui font les grands ecrivains. Et si, et si cette maladie n’avait d’autre raison d’être que de te donner l’opportunité et la liberté de te lancer dans l’écriture et la composition ?
    A méditer. ..
    De tout coeur avec toi

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    1. Sam H.I. Post author

      Merci pour ton commentaire, et merci beaucoup pour tes compliments sur mon écriture. Je ne suis pas sûre d’avoir les qualités des « grands écrivains » , mais j’aimerais vraiment pouvoir me consacrer de nouveau à écrire de la fiction et de la poésie. Aussi bien qu’à composer et interpréter de la musique, d’ailleurs !
      C’est aussi une chose à laquelle j’ai pensé, en voyant mon travail dans l’audio-visuel compromis par ma santé… Et si c’était quelque part une occasion de me mettre à créer, moi même, à mon rythme (soit la seule façon dont il m’est aujourd’hui possible de travailler)?
      J’ai toujours eu envie de pouvoir me consacrer, un jour, à un travail personnel de création, publier un peu de ce que j’écris ou diffuser ma musique… Et d’une certaine manière, même si ça a peut-être, de l’extérieur, l’air d’un plus petit pas que ça ne l’est vraiment, la concrétisation est déjà bien entamé avec ce blog !

      Alors avant tout : merci beaucoup de me lire et de faire vivre les textes que j’écris 🙂

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  4. Aslik

    J’ai adoré. C’est très bien écrit et plein d’humour (+1 pour Xarpalatulaplux). Bien que je pense vraiment que certains phénomènes, notamment ceux dits paranormaux, existent, je ne crois pas du tout en l’existence d’un être supérieur mais pour le coup, cette version là m’a beaucoup amusé.

    Et comme les autres l’ont dit plus haut, ça pourrait effectivement être adapté en BD ou rentrer dans le cadre d’un livre, mais cette façon de nous faire part de cet univers que tu as développé m’a aussi fait penser à une chronique de radio. Mais dans tous les cas, ouais ça gagnerait à devenir plus qu’un article de blog. Peut être un jour, qui sait 😉

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    1. Sam H.I. Post author

      Aaaaaaaah contente de voir que le vrai nom de José te plaît ! ;D je n’ai jamais réussi non plus à croire (au sens d’y croire vraiment, quoi) à un ou des êtres supérieurs. À bien y penser, je pense que José et ses potes m’ont êtes inspirés par la mythologie grecque ou romaine (le coté : ils ont besoin de rien donc ils se font chier et créent surtout des problèmes (si, si)) et probablement aussi par l’univers de Death Note et ses dieux de la mort ! Un peu magouilleurs, à semer le trouble sur terre… Même si José et ses potes sont quand même vachement plus petits joueurs et discrets !

      Chronique radio ? Chouette alors, c’est déjà carrément plus mon domaine que la BD. « Xarpalatulaplux Radio : la radio des parieurs de l’espace ! »
      Merci pour ton commentaire 🙂

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        1. Archibuteo

          J’aime aussi ce slogan ! Il est parfait en imaginant un petit jingle.

          José, quand je lis ce texte, c’est pour moi la bouée de sauvetage. L’alter ego qui par son existence permet de ne pas te sentir seule, il est dans le même bateau. Pas étonnant qu’il ait fallu l’inventer celui là. Quelque part, moi aussi j’espère avoir un certain Xirpolituluplax ou deux qui parient sur moi. C’est réconfortant, un peu.
          En tout cas, sache bien qu’il n’y a pas que José qui ose parier sur toi. Moi je parie sur toi. Complètement. Et sans aucun doute. Finalement c’est un peu ça l’amitié, c’est vouloir par un acte de foi, entrer dans la galère de l’autre. Dans sa vie. Je crois en toi !

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  5. Fripouille

    ILS TE MENTENT JOSÉ !!!
    Tu dois faire le plus petit score possible, plus tu vas vers 100 plus ça sent l’échec critique ! Puis méfie toi du MJ, il a l’air fourbe! Gagne pour ma pote (sort un costume de supporter Xarfusien )

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  6. Laurine

    J’ai beaucoup apprécié cette petite histoire! J’aime beaucoup cette idée de créatures qui jouent sur nos vies et y foutent un peu la m°°°°°.
    On s’imagine assez bien ces personnages, squelettiques et encapuchonnés. N’aurai-tu pas envie d’écrire des histoires sur José et ses copains?

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    1. Sam H.I. Post author

      C’est gentil merci pour ton commentaire !

      À vrai dire j’imaginerais bien une petite BD pour mettre en scène tout ça.. Mais je suis absolument nulle en dessin, j’ai aucun sens visuel. Qui sait ! Si un dessinateur passe par là et veut collaborer pour quelques strips sur « la petite histoire de José et ses potes » , ce sera avec plaisir ;D

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